Affichage des articles dont le libellé est chat fait partie de la Culture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chat fait partie de la Culture. Afficher tous les articles

lundi 8 août 2022

Journée du chat


 
Chatperlipopette se devait de mentionner cette journée spéciale, emblématique.

Pour plus de renseignements c'est ici.


jeudi 14 avril 2022

L'expérience de l'arbre


 Quand j'entends dire qu'il n'y a pas de programmation culturelle digne de ce nom à Guingamp, mon sang ne fait qu'un tour.

Ma ville compte à peine 8000 habitants et elle propose une programmation culturelle éclectique et à la portée de tout un chacun. On me rétorquera que non et je répondrai que si!
Cette année, après le désert du au confinement, je me suis lâchée et j'ai réservé 14 spectacles (pour un prix modique grâce au système d'abonnement) dont je verrai le dernier en mai prochain.
J'ai profité pleinement de ces multiples fenêtres ouvertes sur le monde et des mondes si différents et qui se complètent si bien.
Le 5 avril dernier, j'ai pu voir le magnifique spectacle "L'expérience de l'arbre" mis en scène par Simon Gauchet.
Avril est aussi "Un mois au Japon"... le hasard faisait bien les choses. Un instant de grâce que j'ai savouré juste avant le début du spectacle.
Je n'avais pas fini d'être agréablement surprise: l'acteur de théâtre No, japonais, s'exprimait en sa langue et Simon Gauchet traduisait. Entendre la sonorité si particulière de la langue japonaise m'a immédiatement transportée au pays du Soleil levant.
"L'expérience de l'arbre" place l'arbre, symbole du dialogue en le ciel et la terre, au centre de la pièce. On y puise de la sagesse, on rit, on a les larmes aux yeux, on vit un rapprochement inédit entre l'Orient et l'Occident à travers la pratique du théâtre le No expliqué aux néophytes dont je fais partie et le théâtre vu par Antonin Arthaud dont la voix particulière rejoint certains accents du No.
Presque deux heures de spectacle intense, qui m'a captivée et enchantée.
Je suis sortie du théâtre riche d'une nouvelle moisson d'émotions et de savoirs.

Pour avoir un aperçu du spectacle et diverses explications, c'est ici

Vu dans le cadre:





dimanche 14 février 2021

Saint-Valentin

 




Aujourd'hui l'Amour est fêté partout dans le monde. J'ai choisi cette ravissante production japonaise datant du XVIIIè siècle.

′′ Deux amoureux sous un parapluie dans la neige ′′ (1767) par Suzuki Harunobu (líng mù chūn xìn ; c. 1725-1770), un designer japonais de l'art imprimé en bois dans le style ukiyo-e.
Harunobu était un innovateur, le premier à produire des imprimés en pleine couleur (nishiki-e) en 1765, rendant obsolète les anciens modes de deux et trois couleurs. Harunobu utilisait de nombreuses techniques spéciales et représentait une grande variété de sujets, des poèmes classiques aux beautés contemporaines. Comme beaucoup d'artistes de son époque, Harunobu a également produit un certain nombre de shunga, ou d'images érotiques. De son vivant et peu de temps après, beaucoup d'artistes ont imité son style. Quelques-uns, tels que Harushige, se sont même vantés de leur capacité à forger le travail du grand maître.
(crédit photo et commentaire le Net)

Je suis une page FB très intéressante Jaded in Japan

Pour en savoir plus sur la Saint-Valentin c'est ici ou

mercredi 24 juin 2020

Aaahhh les beautés du subjonctif imparfait!



Les réseaux sociaux regorgent de pépites à glaner ce que je m'empresse de faire ici pour ne pas oublier ce joli texte d'Alphonse Allais.








Complainte amoureuse
Oui, dès l'instant que je vous vis,

Beauté féroce, vous me plûtes ;
De l'amour qu'en vos yeux je pris,
Sur-le-champ vous vous aperçûtes ;
Mais de quel air froid vous reçûtes
Tous les soins que pour vous je pris !
Combien de soupirs je rendis !
De quelle cruauté vous fûtes !
Et quel profond dédain vous eûtes
Pour les vœux que je vous offris !
En vain je priai, je gémis :
Dans votre dureté vous sûtes
Mépriser tout ce que je fis.
Même un jour je vous écrivis
Un billet tendre que vous lûtes,
Et je ne sais comment vous pûtes
De sang-froid voir ce que j'y mis.
Ah! fallait-il que je vous visse,
Fallait-il que vous me plussiez,
Qu'ingénument je vous le disse,
Qu'avec orgueil vous vous tussiez !
Fallait-il que je vous aimasse,
Que vous me désespérassiez,
Et qu'en vain je m'opiniâtrasse,
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m'assassinassiez !

Alphonse Allais

samedi 13 juin 2020

Sais-tu que...

Trouvaille grâce à un des réseaux sociaux sur lequel je sévis. Je l'ai partagée mais pour être certaine de la retrouver quand bon me semblera, je la consigne sur Chatperlipopette.


Le chien aboie quand le cheval hennit et que beugle le bœuf et meugle la vache.
L'hirondelle gazouille, la colombe roucoule et le pinson ramage.
Les moineaux piaillent, le faisan et l'oie criaillent quand le dindon glousse.
La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse.
Et le chat comme le tigre miaule, l'éléphant barrit, l'âne braie, mais le cerf rait.
Le mouton bêle évidemment et bourdonne l'abeille.
La biche brame quand le loup hurle
Tu connais bien sûr, tous ces cris-là mais sais-tu ?
Que si le canard nasille, les canards nasillardent,
Que le bouc ou la chèvre chevrote,
Que le hibou hulule mais que la chouette, elle, chuinte,
Que le paon braille,
Que l'aigle trompète
Sais-tu ?
Que si la tourterelle roucoule, le ramier caracoule et que la bécasse croule,
que la perdrix cacabe, que la cigogne craquette et que si le corbeau croasse,
la corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit.
Tu sais tout cela ? Bien.
Mais sais-tu ?
Que l'alouette grisolle,
Tu ne le savais pas. Et, peut-être, ne sais-tu pas davantage que le pivert picasse.
C'est excusable !
Ou que le sanglier grommelle, que le chameau blatère
Et que c'est à cause du chameau que l'on déblatère !
Tu ne sais pas non plus peut-être que la huppe pupule
Et je ne sais pas non plus si on l'appelle en Limousin la pépue….parce qu'elle pupule ou parce qu'elle fait son nid avec de la chose qui pue.
Qu'importe ! Mais c'est joli : la huppe pupule !
Et encore sais-tu que la souris, la petite souris grise : devine ?
La petite souris grise chicote ! Oui !
Avoue qu'il serait dommage d'ignorer que la souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir, que le geai cajole !




vendredi 11 mai 2018

Week-end à Rome...non à Saint-Malo

Le festival "Les étonnants voyageurs" ouvrira ses portes samedi 19 mai à Saint-Malo, cité de voyages et de courses en mer.
Le programme est alléchant, l'affiche sublime. Si la météo se montre clémente voire radieuse ce sera la cerise sur le gâteau.

Le site du festival

jeudi 6 août 2015

Mortelles nuées


Il y a soixante-dix ans, la première bombe atomique frappait la ville japonaise d'Hiroshima. Les chairs, les corps furent pulvérisés, déchiquetés, brûlés, fondus, tordus, brisés. Quant aux âmes...A jamais l'Humanité a été transformée par la brutalité de cette arme de destruction massive à court, moyen et long terme. Trois jours plus tard, Nagasaki connaissait le même sort.

Il y a soixante-dix ans, une horreur inqualifiable se produisait après la découverte des camps de la mort.
Il y a soixante-dix ans, l'Humanité perdait son âme... la retrouvera-t-elle un jour?

on en parle ici:

Au fil de Lauwe

La littérature aussi






lundi 3 août 2015

Après les coiffes...les tabliers s'exposent à Guingamp


Vendredi dernier, vernissage de l'exposition "De l'utile à l'apparence...Nos tabliers", amuse-bouche avant l'ouverture du festival de la danse bretonne de la Saint-Loup.
Le couple de collectionneurs, Daniel et Réjane Labbé, fidèle depuis 10 ans à la Saint-Loup, offre une infime partie de leur collection aux regards des curieux de la culture bretonne. Ils ont oeuvré en partenariat avec la fédération Kendac'h, regroupant les cercles celtiques de Bretagne, et le Cartopole de Baud qui a fourni des cartes postales anciennes où l'on peut voir des femmes portant tablier. Les agrandissements ont été effectués par Kendac'h pour le focus sur les tabliers.
Le support utilisé est le carton sous toutes ses formes, note "développement durable" de l'exposition, et matériau se mariant à la perfection avec les oeuvres d'art que sont les tabliers et tenues présentées d'une part, d'autre part avec les cartes postales et agrandissements exposés aux murs de deux salle de la Communauté de Communes (ancien couvent des Ursulines).
"De l'utile à l'apparence...Nos tabliers" est à mettre en lien, lors d'une déambulation guingampaise, avec l'exposition photographiques "Bretonnes". 

Exposition dans les locaux de la Communauté de Communes, rue de la Trinité, Guingamp jusqu'au 23 août. 2€ l'entrée...pas une ruine pour voir de très belles choses.

Une citation de la page page facebook de la Saint-Loup

"L'expo 2015 : 
"De l’utile à l’apparence… Nos tabliers"

Il est toujours difficile de choisir un titre à une exposition.
Nous aurions pu choisir « les tabliers d’usage et ceux d’apparat » ou encore « du devantier au tablier ».
En effet, simple pièce de toile ou de cuir que les femmes et les artisans mettaient devant eux pour protéger leurs vêtements en travaillant, cet élément du costume devient dès la fin du 17ème siècle un ornement que les femmes de qualité mettent devant elles.
De même et dès la même époque, le terme de devantière (devantier ou devanteau) vient s’opposer à celui de tablier, pour différencier le vêtement porté par « le petit peuple » et la parure portée par les « femmes de condition ».
Si l’aspect de protection renvoie à la notion d’utile, l’aspect esthétique renvoie à l’apparence. Au premier regard, nos aïeux pouvaient déterminer la condition sociale de la personne portant tel ou tel type de tablier. Aujourd’hui encore les tabliers de corporation sont bien identifiables.
Issue de la collection de Daniel et Réjane Labbé, cette exposition organisée par le Comité de la Saint-Loup et préparée par LES MODES AU FIL DU TEMPS illustrera ces dualités avec une première salle dédiée aux tabliers bretons qu’ils soient d’usage ou de cérémonie, une seconde salle animée de mannequins réalistes en costume des 19 et 20èmes siècles agrémenté de tabliers de réception ou d’apparat et enfin une troisième salle plus particulièrement dédiée aux tabliers de service et de travail."





dimanche 26 juillet 2015

Les coiffes s'exposent à Guingamp


Une mise en jambe photographique, pour un retour dans la blogosphère littéraire.
Etrange? Pas tant que cela: chaque photographie de l'exposition "Bretonnes" est une histoire, sans parole, relatée par l'artiste Charles Freger. 
La coiffe est à l'image de chaque terroir breton, est une des racines, profondes, qui font la Bretagne et sa culture, qui font ce que les Bretonnes sont. La féminité est à l'honneur pour le plus grand bonheur de l'amateur de belles choses, l'amoureux de jolis moments passés en bonne compagnie.
L'invitation à déambuler entre terre et mer, de Saint-Brieuc à Pont-l'abbé en passant par Rennes et Guingamp.
On notera l'excellente idée d'avoir mis quelques photos de "Bretonnes" sur le parvis de la gare guingampaise: c'est un appel aux esprits curieux, une invitation au voyage qui se vit à l'espace François Mitterrand, près de la mairie.

La photo de l'affiche rappelle les portraits du peintre allemand Hans Holbein (1497-1543) tout en subtilité, la coiffe est un de ces éléments subtils.

Une mise en bouche: un triptyque "Picasa3" avec la photo qui m'a fait fondre, la coiffe vue de dos où la dentelle est d'une beauté époustouflante, où le bleu du ruban est mis en abyme avec la mer.



mercredi 22 août 2012

Breizh attitude



Raggalendo, un groupe de filles détonnant qui sait chanter, avec humour, la culture bretonne! J'adore "celle-ci n'est pas longtemps à mettre son ménage propre" (euh... faut que j'en prenne de la graine) et "cuici est boudet, il est arrivé bel homme"... un florilège qui fera rire les bretons avec une pointe d'émotion dans les yeux. Quant aux autres....ce sera une expérience culturelle insolite.
Bonne écoute!

vendredi 27 juillet 2012

Escapade guingampaise


Hier après-midi, après une visite agrémentée d'un thé chez mes parents, à l'ombre du saule pleureur, l'urgence matérialiste du retrait d'un carnet de chèques et du liquide pour le marché du lendemain matin, me fit arrêter la voiture en centre ville. Il faisait chaud...diantre, une fournaise quand on est breton et que l'on n'a pas l'habitude de supporter plus de 23°, et la senteur du sable chaud était bien loin (20 km, héhéhé), quant aux tatouages du légionnaire, aucune trace.
Du coup, passage rapide à la mairie pour retirer mon petit courrier dans mon casier de modeste élue municipale...et là...délice suprême, ô merci les Biens Nationaux de la Révolution!, les couloirs de l'édifice municipal apportaient fraîcheur et bien-être, de quoi requinquer le légume Chatperlipopette qui pointa ses moustaches puis posa ses coussinets dans l'ombre bienfaisante de l'Espace François Mitterand (ancienne chapelle dédiée aux expos) pour visiter la première partie de l'exposition "Portraits de villes" organisée par Gwinzegal.
Peu de monde et donc tranquilité absolue pour une amoureuse du calme comme moi...seule ombre au tableau, j'avais oublié de passer prendre mon Bibliomane à la maison...mais comme l'escapade n'était pas prévue, il m'a malgré tout pardonné, a posteriori.
Reprenons....
Photos de NY surtout, sous des angles délirants: modernité, couleurs, brillance, vie, tumulte. Puis, ce sont les quartiers de Liverpool qui s'étalent sous nos yeux, la crise, le chômage, la pauvreté digne et moins digne, des photos superposant les passagers d'un autobus avec les passants sur le trottoir derrière...déserts humains, cités glauques, immensité d'un désarroi muet, tranches de vie d'un quotidien difficile et pénible...l'Angleterre de Mme Thatcher dans toute sa splendeur. On se croirait dans un film de Ken Loach, c'est flippant, glauque et magnifique à la fois.
Juste avant de sortir, écran plat, film en boucle, je m'asseois confortablement et commence la plongée dans un long film-poème de Godfrey Reggio sur une musique, créée pour cette occasion, de Philip Glass. Si je vous dis que je suis restée, estomaquée, happée par la beauté des images, des montages, par le lyrisme ineffable qui se dégageait de ce poème pas comme les autres, cela ne vous étonnerait pas! Devant ce défilé, rythmé par des accélérés démentiels et des ralentis sublimes, où les références aux "Temps Modernes" de Chaplin sont une évidence, seuls le silence et l'admiration étaient le meilleur émoi à transmettre.
La parenthèse s'est achevée sur cet poème écologique où la réflexion sur ce que l'Homme a fait de la civilisation moderne, mécanisée à outrance, où la science et le progrès laissent de côté l'essentiel: l'âme et l'être humain.
"Portraits de Villes"... une promenade intense qui chamboule l'âme tant les émotions sont immenses....A Guingamp, je vous assure, il n'y a pas que le football qui peut faire battre le coeur, il y a Gwinzegal et son carnet d'adresses d'artistes talentueux qui nous permettent de sortir des sentiers battus tout en nous interpellant sur le monde qui nous porte.




Pour en savoir plus sur l'association Gwinzegal c'est par   LA





Bonus: un extrait du film poème de Godfrey Reggio ICI

mardi 11 janvier 2011

Idée de sortie parisienne

J'ai un gros faible pour la lecture à voix haute, aussi est-ce avec plaisir que je poste cette info, parisienne certes mais intéressante.

Jeudi 17 février - 20h00

Denis Grozdanovitch propose dans son roman, La secrète mélancolie des marionnettes, un voyage initiatique en Italie, une escapade hors de l’agitation contemporaine, fait de joyeuses conversations où l’érudition se mêle aux jeux de séduction. Un récit très élégant, au charme intemporel.

Les Livreurs, lecteurs sonores en présence de l’auteur, vous proposent la lecture d’une série d’extraits de ce roman envoûtant.

LIEU : Centre de la Voix de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV)
ADRESSE : 29 rue Boursault - Paris 17ème - M° Rome
RESERVATION : leslivreurs@gmail.com
TARIFS : 10 euros / 5 euros pour les chômeurs / gratuit pour les étudiants
INFORMATIONS : CLIC

jeudi 5 août 2010

Le jour de la citation est le Jeudi

La blogosphère a un merveilleux don d'inventivité: après les Dimanches poétiques de Celsmoon, les déambulations photographiques de Lyah, Chiffonnette instaure la Citation du Jeudi. Le jeudi serait-il un jour négligé, coincé entre le mercredi des enfants et une fin de semaine tant attendue? Toujours est-il que maintenant, le Jeudi a son heure de gloire: celle de la citation!
Mirontaine en a parlé ICI et j'espère que vous serez nombreux à rejoindre la citation du Jeudi.

"Au printemps, les collines de Yahwari se couvrent de fleurs jaunes. Quand il fait nuit, les fleurs brillent comme des grains de sel sous la lune et les collines deviennent alors toutes blanches. On retrouve ce paysage dans "Les sarrasins en fleurs" de Lee Hyo Seok." (in "La bicyclette rouge" tome 2, de Kim Dong  Hwa)

mardi 20 juillet 2010

América, América

Chaque année, l'association Taxila propose un beau festival de musique classique contemporaine: Le Printemps de Lady Mond (nom d'une native de Belle-Isle-en-Terre devenue mécène). Chaque année, un thème est à l'honneur: il y a deux ans, la musique sud-américaine était célébrée, l'an passé la musique russe et cette année, la musique américaine.
Le show-case, mise en bouche musicale, aura lieu demain, à la médiathèque de Guingamp, à 17h. 30 minutes de musique jouée avec brio par les musiciens biélorusse de Taxila, 30 minutes de magie et d'évasion.
Pour en savoir plus sur le programme des festivités clic!
NB: le plein tarif est plus qu'abordable...12€/concert c'est rien pour un spectacle de qualité.

dimanche 4 avril 2010

La trêve pascale




En ce jour de résurrection du Christ, trois jours après la descente de la Croix, l'oeuf symbolise le renouveau mais aussi la venue des beaux jours et de la fécondité nourricière.
Je vous souhaite d'excellentes fêtes pascales et de très belles trouvailles chocolatées dans le jardin!


vendredi 13 novembre 2009

Nouveau né


Après la saison des prix littéraires, la saison des festivals où la lecture est mise en avant commence. Elle avait déjà commencé avec Les lecture sous l'arbre, à Chambon-sur-Lignon (en Haute Loire), organisé par les Editions Cheyne (Jean François Manier-Martine Mellinette). Ces lectures sont un rendez-vous attendu par les amateurs de textes poétiques et de musique. Elle atteindra sa vitesse de croisière avec Les Lettres d'automne de Montauban.
J'aime les lectures publiques, j'aime que l'on me fasse la lecture à voix haute, moi qui raconte, plusieurs fois par jours, des albums et des contes à mes petits élèves....cela me repose et m'aide à laisser divaguer mon imagination tout en nourrissant mon imaginaire. C'est pourquoi, lorsque j'ai appris qu'un festival de lecture à voix haute, "Livres en tête", était créé par La Sorbonne en partenariat avec France-Culture, j'ai encore pesté d'être une provinciale: encore un évènement bien sympathique à se passer loin de mon coin de Bretagne (profonde?)! Il se tiendra du 19 au 22 Novembre prochain, au réfectoire des Cordeliers, 15 rue de l'école de médecine, Paris 6è Métro Odéon ... de nombreux auteurs y sont invités, notamment la lauréate du Goncourt, Marie N'Diaye!

Communiqué de presse:

"Ce premier festival de lecture est organisé par le Service culturel des étudiants de l'Université Paris-Sorbonne (Paris IV) et les Livreurs-lecteurs, en partenariat avec France-Culture, Le collège des universités de Paris et la Mairie de Paris.
La programmation, le choix des textes lus et des auteurs invités sont proposés par l’écrivain Pierre Jourde.
De nombreux auteurs sont invités (Éric Naulleau, Pierre Michon, Éric Chevillard, Richard Millet, Valère Novarina, Marie Ndiaye, Jean-Marie Laclavetine, Claude Louis-Combet, Hafed Benotman, Carole Martinez, Bernard Jannin, Ludovic Hary, Marie-Hélène Lafon, Johann Trümmel, etc.)
Différents événements sont proposés (Ta Page Nocturne, Bal à la Page, Quizz littéraire, etc.) durant lesquels sont lus les auteurs invités mais aussi des textes pamphlétaires, des parodies et des détournements littéraires.
Certaines soirées associent la musique et les mots avec la participation exceptionnelle de Xavier Phillips (violoncelle), de Benoît Delbecq (Claviers) et de Xavier Ehretsmann (aux platines)."
Une affiche bien alléchante, n'est-ce pas?!

(Photo issue d'un article de La Dépêche)

mercredi 11 novembre 2009

Les tranchées


Elles ont laissé des traces encore perceptibles au coeur des paysages du Nord et de l'Est de la France: des ondulations dans les champs, une route qui serpente, un crêt qui s'est émoussé.... Elles ont laissé des blessures telles que certains hommes n'avaient plus visage humain, que certains hommes en ont été bouleversés au plus profond d'eux-mêmes.

Cette année, je ne serai pas à la cérémonie commémorative (elle commence dans 5 minutes et je suis toujours en pyjama); cependant, je ne peux m'empêcher de penser à toutes ses vies perdues, hâchées, gâchées par un terrible rouleau compresseur: l'instinct mortifère des peuples qui inscrivent leur histoire dans le sang et la boue.

Les tranchées ont changé la vie des femmes: elles ont pris leur part de labeur tant en ville qu'à la campagne....elles se sont affranchies d'un joug qui mettra une bonne génération à leur offrir un droit longtemps bafoué: le droit de vote et leur autonomie vis à vis du Pater Familias....mettre un bulletin de vote dans l'urne et pouvoir s'affranchir et s'émanciper de l'autorisation maritale pour ouvrir un compte en banque et être autre chose qu'une mineure aux yeux de la loi.

La littérature s'est emparée, bien vite, de cette tragique boucherie: qui n'a pas lu "Les croix de bois" de Roland Dorgelès ou "Le feu" d'Henri Barbusse, sans connaître le frisson du cauchemar vécu par ces hommes brisés au fond de leurs trous suintant d'humidité et de peur!?

Les auteurs contemporains ont été également inspirés par cette période si particulière: "Sang noir" de Louis Guilloux, "A l'ouest rien de nouveau" de E.M Remarque (lu il y a fort longtemps et qui mériterait une relecture), "Orages d'acier" de Ernst Jünger, "Dans la guerre" d'Alice Ferney, "La chambre des officiers" de Marc Dugain, "Les âmes grises" de Philippe Claudel et plus récemment "L'homme barbelé" de Béatrice Fontanel.

Chacun, à leur façon selon leur vécu, leur sensibilité ou leur regard, mis en mots et/ou en images les miasmes, le sordide, le cauchemar quotidien, la peur, la terreur qui liquéfie celui qui part à l'assaut, la longueur interminable des minutes, des heures et des jours lorsque l'on est dans une tranchée, couvert de boue et de vermine....des mots qui secouent, qui émeuvent, qui terrassent et qui parviennent à dire le non-dit ou d'indicible.

Des hommages romanesques pour ces êtres qui ont tous perdu une part d'eux-mêmes, quand ce ne fut pas leur vie, dans ce conflit qui modernisa les manières de tuer son prochain à grande échelle!

Depuis l'an dernier, il n'y a plus de poilu pour témoigner de l'horreur....alors n'oublions pas, pour eux mais aussi pour ceux qui nous succéderont.

Une correspondance ICI


Et dire quej'ai oublie "Les champs d'honneur" de Jean Rouaud et "Le chemin des âmes" de Joseph Boyden...entre autres!

samedi 31 octobre 2009

Glanage de saison

Dès que le soleil ira se coucher, des lutins déguisés viendront sonner aux portes des maisons....frissons garantis si les occupants ne sont pas munis de friandises et autres douceurs sucrées!
En attendant, Chatperlipopette, en balade sur le web, a trouvé une bien jolie photo pour illustrer ce jour d'Halloween:
Joyeux Halloween


Héhéhéhé, je savais que vous alliez être terrorisé à la vue de ce chat en pleine méditation halloweenesque!

lundi 20 juillet 2009

La lune décrochée



Il y a 40 ans, un rêve (Le voyage dans la lune Méliès, 1902) se réalisait sous les yeux incrédules des téléspectateurs du monde entier:


L'homme marchait sur la lune!


Depuis, on ne regarde plus ce satellite comme avant: plus de Sélènes à imaginer (n'est-ce pas Jules Verne!) mais un imaginaire qui ne prend pas fin (Cosmos 1999, la lune quitte l'orbite de la Terre pour un voyage peut-être sans fin!).

dimanche 21 juin 2009

Fêtes


Aujourd'hui non seulement nous fêtons les Papas mais aussi les 28 ans de ce pari incroyable:

la fête de la Musique!


Pour tous les Papas qui passeraient par là (et le mien en premier), un poème appris à mes petits élèves:



Un papa rapluie
qui me fait un abri
quand j'ai peur de la nuit

Un papa ratonnerre
je ne sais plus quoi faire
quand il est en colère

Un papa rasol
avec qui je m'envole
quand il rigole

Un papa tout court
que je fête en ce jour
avec tout mon amour

(trouvé sur momes.net)





Bonne fête les Papas

Bonne fête de la Musique!