mardi 20 février 2007

Histoire de lignes


En attendant la fin de mon voyage littéraire en Inde, un autre poème de Tardieu.

L'oblique

Dans un temps lisse, parfois grenu des pesanteurs s'acharnent. Des lacunes rassurent par la facilité. L'obstacle s'oublie, se perd: un rien le traverse. L'oblique triomphe de l'équerre. C'est le soudain rappel à l'autre espace qui n'est pas vu.

JEAN TARDIEU in "L'accent grave et l'accent aigu" (nrf, poésie, Gallimard)

2 commentaires:

Anne a dit…

Sais-tu s'il y a un lien de parenté avec l'auteure Laurence dont je viens de parler?

Katell Bouali a dit…

Je me pose la même question. J'ai cherché sur internet, via google, mais sans résultat intéressant.